Liège, des entreprises de construction, et tellement plus…
La grandeur de la Ville de Liège pourrait se résumer en ces quelques points :
- En 1850, Cockerill Seraing est le plus grand ensemble sidérurgique du monde, ce qui fait de la Belgique, la seconde puissance économique du monde juste après l'Angleterre…
- Liège existe probablement, sur les rives de la Meuse, depuis le Mésolithique, soit 10.000 ans…
- Liège compte plus de 100.000 étudiants, qui sont évidemment les forces vives de l'avenir d'une région.
- Liège est la première ville étrangère recevant la Légion d'Honneur française, en pleine guerre de 1914.
Cette ville est un mélange subtil de nonchalance, de modernité, d'autodérision, de courage, d'humour, de révolte permanente, ce qui la rend inclassable. Il faut avoir vidé son deuxième "péket" place du Marché ou dans le "Carré", avec quelques liégeois, après un match de coupe dans l'"enfer de Sclessin" du Standard de Liège (nous l'avons fait… jusqu'au lever du soleil) pour comprendre cette ville et ses habitants, terriblement attachants.
Mais qu'en est-il des entreprises de construction à Liège ?
- Quatre milliards d'euros de chiffre d'affaire pour le secteur de la construction dans toute la Province.
- Plus de 30.000 travailleurs, cadres, entrepreneurs et indépendants occupés dans des entreprises de bâtiment.
Bref, un secteur construction vital pour la ville de Liège qui subit de plein fouet la dégradation inexorable des secteurs traditionnels qu'étaient le charbon et l'acier, et qui rend plus que jamais d'actualité le fameux dicton :
"quand le bâtiment va, tout va".
Et le passé, le présent, le futur de Liège, plaident pour ses architectes, ouvriers et entrepreneurs, plus que qualifiés : allez donc jeter un œil sur Le Palais des Princes-évêques, la gare TGV de Santiago Calatrava, le nouvel aéroport de Liège, les gravures représentant la Cathédrale Saint Lambert, plus grande du monde au Moyen Age, détruite en 1792… et tant d'autres superbes bâtiments. Sait-on que le principe de construction (poussage) et les calculs de stabilité et plans de construction du fameux viaduc de Millau (les superlatifs manquent) ont été imaginés et réalisés par un bureau d'étude liégeois (Greisch) qui a amené les principes de construction de ponts haubanés et d'ouvrages d'art à un niveau d'excellence rarement atteint ?
Vous trouverez sur ce site l'ensemble des entreprises du secteur de la construction, détaillées par métier du bâtiment, ainsi que les architectes, dans le menu de droite.
Nous vous souhaitons une visite profitable de ces pages.
Liège en chantier : les grands travaux 2025-2026
Les Liégeois ont l'habitude des cônes orange. Mais les chantiers qui transforment la ville depuis 2025 ne sont pas de simples rapiéçages de voirie : ce sont des projets de fond qui redessinent durablement le visage de la cité. Le plus spectaculaire est sans doute la métamorphose des quais de Meuse en rive gauche, lancée en mars 2025 et attendue jusqu'à fin 2026. Du pont de Fragnée à l'écoquartier de Coronmeuse, la ville referme enfin le dossier laissé ouvert depuis des années : une promenade continue et sécurisée pour les piétons et cyclistes, dans la continuité des quais de Rome et Saint-Léonard déjà plébiscités par les Liégeois.
Dans les quartiers, plusieurs axes structurants changent de visage. À Bressoux, l'avenue Joseph Merlot fait l'objet d'une refonte complète — égouttage, voirie neuve, pistes cyclables en site propre et plantation d'arbres — pour en faire un boulevard habité plutôt qu'un simple axe de transit. À Saint-Léonard, la rue Lamarck, longtemps réclamée par ses riverains, entre enfin en chantier au printemps 2026 : vitesse limitée à 30 km/h, 14 traversées piétonnes surélevées, statut de rue cyclable. La rue de Visé à Jupille et la rue des Cotillages au Thier-à-Liège s'inscrivent dans la même logique d'apaisement. Autant de chantiers qui mobilisent maçons, paveurs, électriciens et paysagistes de la région.
Le patrimoine liégeois n'est pas en reste. La collégiale Sainte-Croix verra tomber ses échafaudages en 2026, après des années de restauration patiente de son enveloppe. L'hôtel de Ville remplace ses 139 châssis en double vitrage fin — un chantier délicat, confié à des menuisiers capables de respecter l'esthétique classique du bâtiment. L'hôtel d'Ansembourg, lui, achève son deuxième volet de restauration : charpentes, couvertures, ferronneries, maçonneries. Et dans le quartier de Sainte-Marguerite, le site de Fontainebleau entame sa reconversion en parc, logements et nouvelle mobilité — 30 millions d'euros de travaux qui redessineront ce coin de ville pour les prochaines décennies. Liège, décidément, n'a jamais eu autant besoin de ses artisans.